La sûreté de Aïn El Barda convoque un « mort vivant »

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La sûreté de Aïn El Barda convoque un « mort vivant »

Message par djam09 le Dim 17 Oct - 17:09

Les services de la sûreté urbaine de la daïra de Aïn El Barda, dans le sud de la wilaya de Annaba, ont convoqué la semaine dernière le nommé « Ali Merrah », demeurant dans la Commune de Nechmaïa, à Guelma, âgé de 32 ans, pour l’interroger dans l’affaire concernant sa soit disant mort, selon ses dires.

Ali Merrah, le « mort vivant », a déclaré à Ennahar qu’il a été victime d’un complot qui date de trois années par des proches qu’il accuse d’avoir falsifié les documents, le déclarant décédé, pour des objectifs qu’il ignorait, selon ses dires.
Le 12 novembre 2007, une copie de son certificat de décès a été extraite, en plus d’un permis d’inhumer portant la même date, sous le numéro 965/70, délivré par le tribunal d’El Hadjar à Annaba. Le permis d’inhumer, en possession de la victime ne comporte pas de sceau du service concerné et est seulement signé par la partie qui l’avait établit, ce qui confirme la falsification du document.

Les faits, selon la victime, remontent au 11 novembre 2007, lorsqu’il a été victime d’un grave accident de la route. Ce jour là, il était en compagnie de son oncle Mourad, son cadet de deux ans, qui a succombé sur les lieux de cet accident, alors que lui, a été transporté vers les urgences de l’hôpital de Aïn El Barda. Il raconte qu’il était conscient lorsqu’on l’avait transféré vers le CHU Ibn Rochd à Annaba, mais à sa surprise, il s’est retrouvé le lendemain matin à l’hôpital de Aïn El Barda avant d’être une fois encore transféré vers le CHU Ibn C’est alors qu’il a commencé à douter que quelque chose se tramait. Rochd.

Ali Merrah ne s’est rendu compte que lorsqu’il a effectué un voyage en Libye lorsqu’il a été informé par la police des frontières qu’il était poursuivi dans plusieurs affaires graves. Il a été condamné par contumaces dans une dizaine d’affaires d’escroquerie.
A l’époque, la région de Annaba a enregistré plusieurs affaires dans lesquelles des noms de morts avaient été utilisés dans la fraude fiscale, a l’instar de l’affaire du baron du fer, Hassan Fellah, détenteur d’un registre de commerce au nom d’une personne décédée

Ennahar/ Farès Mesbah

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