Empreinte digitale pour entrer à la résidence universitaire

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Empreinte digitale pour entrer à la résidence universitaire

Message par djam09 le Lun 4 Oct - 18:29

1 230 000 étudiants, dont 237 543 nouveaux bacheliers, rejoindront aujourd’hui les bancs des établissements universitaires
l Cette année voit l’introduction d’une carte magnétique devant réguler l’accès des étudiants aux prestations des œuvres universitaires.

La rentrée universitaire 2010-2011 est marquée par l’introduction de la carte magnétique au niveau des œuvres universitaires. L’opération commence à se généraliser au niveau des résidences universitaires. A la direction des œuvres universitaires d’Alger-Ouest, même la carte magnétique ne suffit pas pour contrôler les futurs cadres de l’Algérie. A cet effet, l’opération de vérification de l’entrée des résidents s’effectue, selon une source proche des œuvres universitaires, en introduisant l’empreinte digitale de la personne concernée.
D’après notre source, cette mesure permet de mettre fin à l’anarchie caractérisant les résidences universitaires, en l’occurrence l’entrée des personnes étrangères.

Ce qui rend difficile la gestion de la situation, notamment au niveau de la restauration. Selon notre source, les cartes magnétiques ne sont pas encore distribuées dans la mesure où l’empreinte digitale de l’étudiant n’est pas encore relevée. Cette carte à usage unique facilite l’accès aux diverses prestations offertes au niveau des résidences universitaires, notamment à la restauration.
Car même au niveau du restaurant, un lecteur de cartes magnétiques aurait été installé pour effectuer un deuxième contrôle afin de s’assurer définitivement de l’identité de la personne qui bénéficiera du repas.

A ce titre, les résidences universitaires deviennent-elles des casernes ? Un simple contrôle des cartes à l’entrée de ces cités permet de mettre fin à l’introduction de personnes étrangères. En ce sens que les cartes ne sont délivrées que par l’administration de chaque résidence.De plus, depuis quelques années, les responsables des œuvres universitaires ont fait appel à des entreprises privées pour gérer le volet sécuritaire des cités universitaires.237 543 nouveaux bacheliers rejoindront l’université.

Ces entreprises ont-elles failli à leur mission ? Sur le plan pédagogique, 1 230 000 étudiants, dont 237 543 nouveaux bacheliers, rejoindront aujourd’hui les bancs des établissements universitaires. Les questions qui reviennent à chaque rentrée portent essentiellement sur la qualité de la formation et la place des nouveaux diplômés dans le marché de l’emploi en Algérie. A présent, la majorité des diplômés de l’université algérienne n’arrivent toujours pas à s’adapter aux nouvelles exigences du marché du travail. Par ailleurs, l’équipement des établissements universitaires sera enrichi par la création de 2 centres universitaires et 5 écoles préparatoires.

Pour ce qui est de l’encadrement en ressources humaines, celui-ci a été renforcé par l’ouverture de 2800 postes budgétaires au profit des enseignants chercheurs et 4440 autres postes au profit de personnels administratifs et techniques. A ce titre, les moyens matériels ne font pas défaut. Le problème réside-il alors dans les méthodes d’enseignement adoptées ? Toutes ces questions demeurent sans réponse. Toutefois, le système d’évaluation interne et externe des établissements universitaires, qui entrera en vigueur cette année, laisse entendre que la stratégie adoptée jusque-là a montré ses limites. En effet, les universités et écoles supérieures seront soumises, cette année, à une évaluation répondant à des normes internationales pour garantir la «qualité des enseignements».

A cet effet, Mustapha Haouchine, directeur de la formation supérieure en post-graduation au ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, a déclaré, lors d’un entretien accordé à l’APS, que «les universités et les écoles supérieures seront soumises à une évaluation répondant à des normes internationales pour garantir la «qualité des enseignements». Selon ses dires, cette opération d’évaluation vise la garantie d’un enseignement de «haut niveau» qui réponde aux normes internationales.
En effet, l’évaluation interne est attribuée aux responsables des établissements, aux enseignants mais aussi aux étudiants. Les critères retenus pour cette étape d’évaluation sont le taux de réussite, la moyenne des années que passe l’étudiant dans son établissement avant l’obtention de son diplôme et la qualité des stages réalisés durant son cursus universitaire, sans pour autant préciser quel sera le rôle de l’étudiant dans le processus d’évaluation.

En revanche, l’évaluation externe englobe toutes les universités à l’échelle nationale. L’opération sera assurée par une commission nationale mise en place spécialement pour l’évaluation du rendement de chaque université. Cette stratégie permet d’instaurer «la culture de l’évaluation». Toutefois, les critères sur lesquels se basera cette évaluation ne sont pas précisés.
el watan

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